Palmyre & Co

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Vente aux enchères d’art contemporain au profit du Mouvement pour la réinsertion Sociale des sortants de prison

MRS-STD

AL MARTIN, Nicolas ALQUIN, André-Pierre ARNAL,
Béatrice ARTHUS-BERTRAND,Yann ARTHUS-BERTRAND,
Ashley ASHFORD-BROwN, Claude BAURET ALLARD,
Raphaèle BERNARD-BACOT, Pierrette BLOCH,
Jérémie BOUILLON,
Philippe BRETELLE, François BRUETSCHY,
Ghislaine BRAGELONNE, Luis BURRIEL BIELzA,
Damien CABANES,
François CANTE PACOS,
Philippe CARON, Jean-Pierre CASSIGNEUL
,
Nina CHEVÈNEMENT, Philippe de CROIX, DAN,
Roseline DELACOUR, Thomas DREYFUSS, Philippe DRUILLET,
Ernest PIGNON-ERNEST, ERRO, Philippe FAVIER, Frédéric FAYE, FAZ,
Arnaud FRANC,Guy GALLICE, Daniel GASTAUD, Catherine GILLET,
Roseline GRANET, Bernard GUILLOT, Bo HALBIRK, Just JAECKIN,
Jean-Luc JEHAN, Dominique JOUSSEAUME, Sébastien KITO,
Antoine de La BOULAYE, Mathilde de L’ECOTAIS, Claudie LAKS,
Nathalie LÉTÉ, Marie-Thérèse LE VERT, Hervé LOILIER,
Stéphanie de MALHERBE, Mathieu MAUVERNAY, Jean-Louis MENNESSON,
Fabien MERELLE, Ivan MESSAC, France MITROFANOFF,
Catherine de MONTMARIN-MONNOYEUR, Florence OHANA,
Hughes PERNET, Simone PICCIOTTO, Laurent RABÉ,
Olympe RACANA-WEILER, Hélène de SAINT LAGER,
Julien SALAUD, 
Jean-Baptiste SÉCHERET, Tony SOULIÉ,
Gérard STRICHER,
Hervé TÉLÉMAQUE,
Richard TEXIER, Marie THURMAN,
Françoise TOULOUSE,
Gérard TRAQUANDI, Frédéric VAYR,
Claire de VIRIEU,
Jean-Marie VIVÈS, Jean VOSS,

Vincent van de WIJNGAARD, Nathalie de WILLIENCOURT.

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La Guide de voyage une initiative de voyage au féminin

http://laguidedevoyage.com/

La guide de voyage










Interview de Malka Marcovich

Malka Marcovich est l’auteure d’un ouvrage passionnant, inspiré et inspirant.

Publié en 2011, le livre Parisiennes, de Marie Stuart à Simone de Beauvoir, ces femmes qui ont inspiré les rues de la capitale nous présente les femmes dont les rues de Paris portent le nom. Elles sont aujourd’hui 300 femmes à avoir eu cet honneur (contre 4000 hommes environ).

Nous lui avons posé quelques questions pour La guide Paris.

– Les rues de Paris portent à une écrasante majorité des noms d’hommes : comment l’expliquez-vous ?

Paris est une ville qui a depuis longtemps été déclinée au féminin. On la chante « blonde reine du monde », et elle continue de véhiculer toute une série de fantasmes dans l’imaginaire collectif : la Parisienne, symbole de la mode, du chic, etc.
Elle reste aussi enfermée dans les stéréotypes les plus désuets qui se conjuguent avec plaisir, douceur de vivre, légèreté puisque c’est à Paris que l’on peut véritablement parler des origines du tourisme sexuel au XIXème siècle, avec les Folies Bergères, le Moulin-rouge, le French cancan, les petites femmes de Paris.
C’est sans doute pour cela que Paris besogneuse, créatrice, combattante se conjugue le plus souvent au masculin.Femme publique objet, versus homme public sujet aux commandes du politique.

L’image des femmes à Paris reste donc ancrée dans cette vision de la femme objet, plus que de la femme sujet de son histoire.

Je pense que c’est en train de changer. Surtout depuis que la Maire de Paris est une femme. Il n’empêche que le déséquilibre demeure. On ne trouve qu’une ou deux grandes artères célébrant une femme, la Reine Victoria et Le Boulevard Rochechouart. Les noms sont le plus souvent accolés à des allées, des carrefours que l’on dénomme comme on le peut étant donné le peu de place et la difficulté à débaptiser une rue.

Lorsque Parisiennes a été publié en 2011, sur environ 6 000 rues que comptait la capitale, seulement 200 consacraient un destin féminin. Aujourd’hui, une centaine de nouvelles de voies, allées, jardins se sont ajoutés. Nous en sommes donc à 300 dénominations.  Il ne faut pas non plus négliger la portée symbolique d’avoir pour la première fois une femme Anne Hidalgo, comme maire de Paris.

– Quelles femmes incarnent le plus Paris pour vous ?

J’ai un petit faible pour Marie de Régnier. Elle avait une rubrique sur la vie culturelle parisienne dans le journal le Figaro dans les années 1910. Pour se faire accepter en tant que femme, elle avait donc pris comme pseudonyme, « le flâneur ». Je pourrais dire que c’est elle qui a lancé le terme « flâner », la « flânerie » qui évoque internationalement la promenade parisienne faite de découvertes, des surprises, d’émotions…
Mais Marie de Régnier, qui fut un grand nom de la littérature, qui avait été plébiscitée pour entrer à l’Académie Française (elle aurait été la première femme), n’a droit qu’à une minuscule impasse dans le 16ème arrondissement.

– Si vous aviez un seul lieu à conseiller pour visiter Paris sur les pas des femmes ?

La question est vraiment difficile. Comment allier plaisir de flâner dans cette ville si chargée d’histoire et hommage aux femmes.
Dans les nouveaux quartiers du 13ème arrondissement autour de la Bibliothèque François Mitterrand, qui ne prêtent pas forcément à la promenade, on trouve certainement le plus de lieux publics portant des noms de femmes.

Mon livre a été conçu à la fois comme un parcours dans l’histoire de la ville, un parcours dans l’histoire de France et du monde, et un parcours dans les destins de femmes.

Alors peut-être que symboliquement je dirai la Passerelle Simone de Beauvoir.
La passerelle piétonnière s’élance depuis la bibliothèque François Mitterrand, passe par-dessus le quai François Mauriac. Elle est d’une extrême légèreté, suspendue au-dessus du fleuve. Si l’on regarde vers l’aval, c’est le vieux Paris, avec Notre-Dame qui s’offre au regard. En amont, on peut voir la limite provisoire de Paris, avec à l’est des concentrations urbaines qui ouvrent un nouvel horizon vers le futur de la capitale.
De plus, jusqu’à cette passerelle, la philosophe qui a insufflé ce vent de liberté, « on ne naît pas femme, on le devient », avait jusqu’en 2006 son nom accolé à celui de son compagnon, Jean-Paul Sartre, à Saint-Germain des Prés. Elle s’est donc « émancipée » de la tutelle masculine dans l’espace public depuis cette date.
Ce n’est pas le cas de toutes les femmes. Ainsi Marie Curie, qui est la première femme à avoir eu le prix Nobel et l’a obtenu deux fois en 1903 et en 1911 a dû attendre 1967 pour que son nom soit accolé à celui de son mari, Pierre Curie, qui bénéficia d’une rue trois ans après son décès en 1909.

Il reste donc encore beaucoup de chemin à parcourir pour que les femmes aient toute leur place dans l’espace public.

Informations pratiques

L’ouvrage Parisiennes, de Marie Stuart à Simone de Beauvoir, ces femmes qui ont inspiré les rues de la capitale est paru en 2011 aux éditions Balland. Nouvelle édition à paraître en 2018 (nous en parlerons sur La guide de voyage le jour venu !)

La Passerelle Simone de Beauvoir est située entre la Bibliothèque François Mitterrand (métro ligne 14, REC C Bibliothèque François Mitterrand) et le Parc de Bercy (métro ligne 6, 14 Bercy).

Pour mieux connaître Malka Marcovich et son ouvrage Parisiennes, je vous conseille de regarder cette vidéo et d’écouter cet extrait d’une émission radio.

Cet entretien est extrait de La guide Paris, le premier guide de voyage imprimé qui met les femmes au centre, à paraître en 2018. Pour commander le guide, c’est par ici (avant le 8 novembre 2017 à minuit) !

Un certain Ground…….. Anna Iris Lüneman et Joëlle Dupont

Un certain Ground

LA SCIENCE DE L’ART BIENNALE 2017

Rencontre avec l’artiste Anna Iris Lüneman
et la scientifique Joëlle Dupont

le dimanche 12 novembre à 15h

 

En partenariat avec le Collectif pour la Culture en Essonne
Exposition du
12 novembre – 3 décembre 2017

DDClogo
du mercredi au vendredi, 14h-17h
samedi et dimanche, 13h-17h
Domaine départemental de Chamarande
38 rue du Commandant Arnoux
91730 Chamarande
Contact : 01 60 82 52 01 – 01 60 82 26 57
chamarande@essonne.fr

 

Kate Millet paintings… hommage

Some times you are on the top of the world

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There are times you are on the top of the world

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Tranzicion – art et pouvoir en Albanie

Microsoft Word - ftesa.docx

Le film traite de l’art et du pouvoir en Albanie, en traçant un portrait de l’Albanie d’hier et d’aujourd’hui, à travers l’expérience et l’œuvre de ses principaux artistes d’art plastique, tels Mumtaz Dhrami, Hasan Nallbani, Edi Hila, Anri Sala, Enkelejd Zonja, etc. Parmi ces artistes, l’actuel Premier ministre Edi Rama, ancien professeur des Beaux-Arts et artiste peintre.
Imbriquant témoignages, archives, et œuvres artistiques, le film raconte l’histoire du pays, depuis la dictature communiste – l’une des plus fermées du monde – jusqu’à la récente candidature de l’Albanie à l’Union européenne, en passant par une frénétique période de transition vers le capitalisme.

DOMINIQUE GAIS THE RHUES SERIES

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DOMINIQUE GAIS

EN COLLABORATION AVEC

JAMES HAWKINS

au RHUE ART GALLERY

Rhue, Ullapool, IV26 2TJ Tel/Fax: 01854 612460 eMail: mail@rhueart.co.uk

 

19ème festival Jazz Convergence à La Ciotat du 1 au 5 août 2017

Renseignements et réservations sur http://jazzconvergences.com/wpress/