Palmyre & Co

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Philippe Mouratoglou : Univers-Solitude

Le guitariste Philippe Mouratoglou

 philippe Mo


qui avait participé au concert Palmyre & Co
La musique plus forte que la haine
avec comme marraine Barbara Hendricks

présente son nouveau disque
Univers-Solitude

Lors du concert du jeudi 14 juin 2018 à 21h
  Studio de l'Ermitage
  8 rue de l'ermitage 75020 Paris
  Tel. 01 44 62 02 86. Places : de 13 à 15€.



Le cirque de poche de Jeannine Worms ou un théâtre pour le 21ème siècle

Par Yehuda Moraly

Cliquer ici pour lire le livret complet

couverture

 

La fabrique des corps – le livret

6ème Salon méditerranéen
des publications de femmes 

6 et 7 avril 2018

Livret complet

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Rétrospective rapide en image et textes

« FEMMES corps, genre, sexe dans tous leurs états »

Judith

La photographe Judith Martin-Razi a voulu à travers vingt tableaux photographiques montrer que le genre féminin se décline à travers diverses étapes d'évolution, de transformation ou de situation et qu'à chaque fois dans une attitude, un vêtement ou pas, un accessoire, la femme révèle sa spécificité particulière et unique. Mais pour chaque photographie Judith Martin-Razi fait ressortir l'humanité, la dignité et la force des femmes.

- Aleksey D’Havlcyon la modèle, 
- Mélanie Rathelot la maquilleuse des effets spéciaux 
- Jacques Ariès le coiffeur 
- Patrick Di Domenico l’assistant

 

« LE CORPS DES FEMMES EN POTERIE »

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Les corps des femmes sont aujourd’hui encore à disposition et nous avons, aujourd’hui encore à penser aux manières de le reconquérir. Comme le dit Geneviève Fraisse, si « le corps est évidemment partie prenante du fantasme et de l’image, s’il est au cœur des débats sur le sexe et le genre », il est aussi « une matière qui parle », il est un « un langage de l’émancipation. »

 

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Dans l’imaginaire collectif, la parole publique des femmes et la présence des femmes dans l’espace public sont encore trop souvent sujet à caution. Les « hommes publics » sont aux commandes du politique, « les femmes publiques » sont encore identifiés dans le langage courant comme des femmes vénales, des moins que rien.

 

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« Voiler les filles, écrit Chahdortt Djavann dans Bas les voiles, cela signifie en faire des objets sexuels. Les femmes voilées, en France ou dans d’autres pays démocratiques, attirent les regards, attisent les regards. Elles accèdent au statut d’image, au même titre que ces femmes qu’on voit sur les couvertures des magazines pour homme. Être voilée, s’afficher voilée, c’est être constamment, et avant tout, la femme objet sexuel ».

 

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Dans notre société, nous sommes bombardés d'informations, d'images, de légendes, de vidéos, de messages à connotation sexuelle. Ces messages crus et violents formatent la sexualité en proposant un modèle de comportement sexiste aux jeunes. De plus, les pratiques ne sont vues que comme une succession d’actes. Il faut performer, aller toujours plus loin et peu importe ce que l’on ressent profondément. Nous sommes dans une époque de la surenchère, du paraitre. Il faut se montrer sur les réseaux sociaux, se montrer sexy, parfait, se vendre… Il y a une perte de l’individualité. Cette société de l’image, du paraître et de l’hyper sexualisation fait qu’à 12-13 ans on ne s’éveille pas doucement, à son rythme à la sexualité en étant soi-même, mais en se calquant sur des scénarios de films pornographiques car c’est le seul modèle proposé.

 

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La marchandisation des corps commence dès lors que l’on morcelle les corps. La lutte pour la dignité de l’intégrité corporelle est certainement un défi majeur de notre humanité contemporaine.

 

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L’alimentation semble être l’un des principaux facteurs responsables des variations observées entre les squelettes des femmes et des hommes. Une nourriture de qualité est, en effet, essentielle au moment où la maturation corporelle s’élabore ; elle stimule la croissance de l’enfant, produit un squelette « fort » et préserve aussi la santé de l’adulte. Tout déficit nutritionnel, au contraire, entrave le développement, produit un squelette « faible », de densité réduite (ostéoporose), et nuit à la santé de l’adulte. Or, comme le montrent les études de genre, l’organisation sociale est inégalitaire, au détriment des femmes. Elle se manifeste, quant au squelette, dans l’accès aux ressources alimentaires, comme le prouve l’augmentation du dimorphisme sexué (écart entre la moyenne des femmes et des hommes) quand les conditions économiques se dégradent , mais aussi dans l’activité sociale qui contrôle les mouvements possibles du corps.

 

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Lisant ce thème, j’ai immédiatement pensé à une pièce de Sophocle dont seule la trame nous reste. Il s’agit de La voix de la navette.Une jeune femme, Philomèle, est violée par son beau-frère Terée, celui-ci lui coupe la langue pour qu’elle se taise. Mais Philomèle tisse une étoffe qui raconte son supplice et ainsi dénonce son bourreau. Nos corps ont la mémoire de cette interdiction de parler, d’agir mais les femmes ont inventé et inventent sans cesse une voix de la navette pour contourner cet interdit édicté par la loi des pères.

 

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Nous voyons l'activisme comme une responsabilité civique. Il est pour nous l'une des principales formes que le féminisme doit prendre, impérative pour réaliser ce monde égalitaire auquel nous rêvons. 

 

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Ici, comme ailleurs, Marseille a été le reflet de la place réduite que l’Histoire, trop longtemps écrite uniquement par des hommes, a réservée aux femmes. Cependant la ville a un boulevard emblématique, le « boulevard des Dames », qui reconnaît aux femmes un rôle dans 33 la grande histoire nationale, leur courageuse défense en 1524 de la cité assiégée par les troupes de Charles Quint, l’ennemi juré de François 1er. Avec la « place des Marseillaises » au pied des escaliers de la gare Saint-Charles, elles font même un doublé.
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S'appuyant sur l'instrument de pensée qu'est la psychanalyse, Antoinette FOUQUE a travaillé les bases théoriques qu'elle a données à la libération des femmes et élaboré de nouveaux concepts : « forclusion du corps de la mère », « homosexualité native », « libido 2 », « envie de l’utérus », « impérialisme du phallus »...
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Catherine LECOQ a lu une lettre de Pinar Selek, une exilée sous la menace d’une condamnation à perpétuité, une lettre bouleversante et dramatique.

Il m’est difficile d’écrire cette lettre car je viens d’apprendre une mauvaise nouvelle au sujet du cauchemar qui me menace depuis 20 ans. Oui, début juillet 1998, c’est-à-dire il y a vingt ans, je me suis trouvée dans les mains des bourreaux qui ont ensuite jeté mon corps comme un cadavre en prison. J’y suis restée deux ans et demi, sans pouvoir utiliser mes mains, mes bras, en voyant mes longs cheveux tomber, tomber… La résistance, la mort, les cris et tant d’autres choses….

 

I feel pretty, concert récital à l’occasion du centenaire du compositeur Leonard Bernstein

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Programme :

Franz Schubert (1797-1828): “Impromptu“ op.90 N.4

Johannes Brahms (1833-1897): “Zigeunerlieder” op. 103

Antonín Dvořák (1833-1897): “Gypsy Melodies" op.55

Eva Dell'acqua (1856-1904): “ Villanelle “

Luigi Arditi (1822-1903): "Il bacio"

Franc Lehar (1870-1948): “Vilia Lied “

Leonard Bernstein (1918-1990): “Somewhere”, “A little bit in love”, “I feel pretty”
Tarif: 25 euros sur place

: 20 euros en vente en ligne sur BilletReduc

http://www.billetreduc.com/206562/evt.htm?nr=1

: 20 euros en vente en ligne sur BilletReduc
 http://www.billetreduc.com/206562/evt.htm?nr=1

Le concert est organisé par Rezart Jasa Events avec le parrainage de l’Ambassade d’Albanie en France et La Maison d’Albanie.

Ce concert s’inscrit dans les « Temps forts de la culture albanaise en France ».

Florence Sautereau et Lou Parnaudeau au Festival Quartier du livre 2018

Un rendez-vous à ne pas manquer,
samedi 26 mai 2018 à 16h

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La première monographie du photographe Jean-François Bauret

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Textes de Gabriel Bauret, préface de Claude Nori
Avant-propos d’Anne de Stäel

 

ll aura fallu deux ans de travail pour réaliser un livre qui retrace pour la première fois l’ensemble du parcours de ce grand photographe, disparu en 2014, et considéré comme l’un des plus audacieux de son époque.
Cette monographie reproduisant ses meilleures photographies replace la vie et l’œuvre de Jean-François Bauret dans le contexte de la création photographique française de ces quarante dernières années.
Dans le bouillonnement de la fin des années soixante, il fit scandale bien malgré lui et contribua à changer les mentalités dans une société alors sclérosée. Il apporta un vent de liberté dans la publicité en faisant poser des hommes nus, des femmes enceintes, aussi bien que des gens ordinaires. Il fit le portrait de nombreuses figures de l’art, du spectacle et de la littérature comme Klaus Kinski, Dominique Sanda, Nathalie Baye, Michel Tournier ou Laurent Terzieff, auxquels il demandait de « lâcher prise ».
Dans son studio de la rue des Batignolles à Paris, il poursuivit toute sa vie une œuvre profonde et solitaire et il n’a cessé, en marge de ses commandes, de réaliser des portraits, d’entreprendre des recherches de plus en plus personnelles sur le corps et la nudité qui tendaient chez lui à se confondre, comme en témoignera le livre Portraits nus publié chez Contrejour en 1984. Celles-ci l’amèneront entre autres à développer plusieurs séries de prises de vue dans lesquelles il invitait ses sujets à se mettre en mouvement et à dessiner une forme de chorégraphie devant l’appareil, au lieu de poser de façon statique.

Exposition du  25 mai au 23 juin

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Vous les femmes

Emission de Daniel Morin sur France Inter le 6 mai 2018

construite avec la complicité d’Albert Algoud et ses amis, le Père Albert et Jean-Patrick Sébastien.

"Vous Les Femmes", de gauche à droite : Albert Algoud, Flore Philis (DIVA), Daniel Morin, Marie Menand (DIVA), Malka Marcovich
« Vous Les Femmes », de gauche à droite : Albert Algoud, Flore Philis (DIVA), Daniel Morin, Marie Menand (DIVA), Malka Marcovich © Radio France / Christine Kern

L’édito de Daniel Morin

Aujourd’hui Dimanche 6 mai, je vais bien… Je vais bien parce qu’aujourd’hui c’est la journée mondiale du rire. Mais oui le rire, le rire moqueur, le rire complice, le rire salvateur. Car oui, comme on le dit partout et à n’importe quelle sauce, en ce moment… en cette période trouble et terrible à la fois, où l’injustice et la terreur sont à nos portes pour ne pas dire parfois déjà chez nous, il est important de rire. Le rire de résistance ! Si les humoristes formaient une armée, ça fait longtemps que l’ennemi aurait prit les commandes du pays. Vous imaginez Tex lancer une attaque ? Vous visualisez Cyril Hanouna un fusil à la main ? Vous pensez une seconde à Anne Roumanov en possession de l’arme atomique ? Noooonnnnn, pas moi en tous cas. La seule fois où le rire a pu être une arme, c’était en 1969 quand les Monthy-Python ont lancé leur sketch de la blague qui tue ! Du coup, la journée mondiale du rire en fait, je m’en fous ! 

Heureusement qu’aujourd’hui c’est aussi une journée mondiale qui là, en revanche, a du relief et un sens universel. Oui, aujourd’hui chers amis, c’est la journée mondiale du coloriage. Donner les couleurs qu’on veut dans un monde noir et gris, ça c’est la vrai liberté… la vraie résistance ! Sinon à part ça aujourd’hui, Christian Clavier a 66 ans. Christian Clavier est né un jour de célébration du rire. Ça, ça, c’est vraiment drôle ! 

Bonjour et bienvenue dans Vous les Femmes, l’émission qui ne s’intéresse qu’aux femmes, qu’aux femmes exceptionnelles bien sûr.

D.I.V.A. © Louis Décamps / Malka MARCOVICH. DR.
D.I.V.A. © Louis Décamps / Malka MARCOVICH. DR.

Nous sommes ravis de recevoir une femme exceptionnelle… Malka Marcovich, historienne et féministe. Elle est aussi consultante internationale en droits humains et droits des femmes, écrivaine et auteure de livres, articles et publications autour des normes universelles, de la violence et des discriminations sexistes, et a publié notamment Les Nations DésUnies, comment l’ONU enterre les droits de l’homme(éditions Jacob Duvernet, 2008) – Les bus de la honte, avec Jean-Marie Dubois (Ed. Tallandier, 2016) – Parisiennes, de Marie Stuart à Simone de Beauvoir, ces femmes qui ont inspiré les rues de la Capitale (Ed. Balland, 2011).

Malka Marcovich a écrit de nombreux essais, participé à la rédaction du Livre noir de la condition des femmes, sous la direction de Christine Ockrent (éditions XO, 2005) et vient de publier Parisiennes, ces femmes qui ont inspiré les rues de Paris (Réédition Editions Balland) et L’autre héritage de 68(Editions Albin Michel).

Rue de Sévigné, Paris
Rue de Sévigné, Paris © AFP / Xavier Richer / Photononstop

Et deux autres femmes exceptionnelles, Flore Philis et Marie Menand, les créatrices de D.I.V.A., un groupe de 5 artistes lyriques et un quatuor à cordes qui ont fait le pari d’un nouveau format d’opéras en version 10 minutes ! qui garde une qualité musicale irréprochable en respectant le style et l’époque des compositeurs choisis. D.I.VA.  bouscule les conventions : des femmes qui chantent tous les rôles, rôles d’hommes inclus… Elles souhaitent apporter, par ses versions réduites et son image décalée, l’opéra à un très large public. 

L’album éponyme est sorti en 2017 (Decca / Universal) et une tournée est annoncée… En attendant les dates, Allez les voir ! ► Concert de D.I.V.A. au Festival des chemins de traverse le 25 mai à l’Espace Michel Simon à Noisy le Grand (93) à 20H30.

Flore Philis et Marie Menand préparent aussi un projet novateur parallèle : reprendre des morceaux de rap, de musique pop et variétés, adaptés en version lyrique… Un single arrive incessamment sous peu !

Le Programme 

Les chroniques d’Albert Algoud

  • Le Père Albert présente Malka Marcovich, Flore Philis et Marie Menand
  • Jean-Patrick Sébastien fait la promo de Flore Philis, Marie Menand et Malka Marcovich

L’intérisation des invitées par Daniel Morin

Des vies de femmes, quelques grammes d’actualité et de rire, une  bonne dose de sourire, quelques centilitres de bonheur, une noisette de  soleil, le tout arrosé d’un bon cru de mots et de quelques zestes  d’humour… ♪♫

C’est cadeau, c’est de la part d’Alberto !

►►► Le nouveau livre d’Albert Algoud : « Les coeurs simples »est paru aux éditions Casterman.  Les bénéfices de cet ouvrage seront reversés à La Bonne Aventure, fondation d’aide aux personnes atteintes d’autisme.  (La Bonne Aventure. 13/15 rue André Lefebvre -75015 Paris ou courriel ici)

https://www.franceinter.fr/emissions/vous-les-femmes/vous-les-femmes-06-mai-2018