Palmyre & Co

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Rosa Bonheur et Buffalo Bill une amitié admirable

de Natacha Henry

Après les Soeurs savantes, l’écrivaine Natacha Henry récidive pour nous entraîner dans un récit haletant et passionnant.
Cette fois sa plume nous porte vers deux mondes à priori antinomiques, deux langues, deux destins croisés : la rencontre improbable entre la femme peintre française pionnière de la liberté des femmes, Rosa Bonheur, et l’aventurier du Far West, Buffalo Bill.
Pont entre deux cultures, deux univers, quiproquos, mais surtout magnifique naissance d’une amitié indéfectible… fondée notamment sur un même amour de la nature.

 Extrait
« Le 26 avril 1889, à New York, tout le charivari du Wild West Show monta à bord du Persian Monarch, piloté par le capitaine Bristow. Après la tournée en Angleterre, en 1887, c’est sur ce même quatre-mâts à vapeur que le vieux loup des mers avait ramené toute la compagnie.
Lorsque la troupe, son paquetage et ses bêtes gagnèrent le navire en partance pour Le Havre, il pleuvait des trombes. Enveloppés dans des couvertures qui gouttaient, les Indiens grelottaient, malheureux de s’être fourvoyés dans cette galère. »
1889. Depuis la mort de sa compagne, Rosa Bonheur vit terrée dans son château. Lorsqu’elle apprend que Buffalo Bill arrive en France avec son spectacle, le Wild West Show, elle y voit l’occasion unique de dessiner, d’après nature, des bisons, des chevaux de rodéo, et même des Indiens lakotas. De son côté, Bill s’imagine que la célèbre peintre pourrait faire son portrait…
Malgré un océan de différences, l’artiste féministe et l’aventurier du Far West prendront plaisir à échanger sur les arts et l’amour de la nature, au gré d’un dialogue qui se transformera en un solide attachement.
Entre le Vieux et le Nouveau Monde, l’histoire vraie d’une magnifique amitié élective.

Méliès cabaret magique

Le Théâtre à Bretelles et
la Vieille Grille hors les murs présentent

Samedi 23 février à 20h30

au El Clan Destino
18, rue des Envierges
Paris XX°
Métro Pyrénées

Voir La presse en parle

Du miracle éditorial du Dernier des Justes au silence du juste par Malka Marcovich

25 janvier 2019 de 14h30 à 16h30
 Ecole Normale Supérieure –
ENS 45 rue d’Ulm, Paris Pavillon Pasteur, 1er étage

Dans le cadre du Séminaire Schwarz-Bart –
ITEM (Institut des textes et manuscrits modernes) dirigé par Jean-Pierre Orban 
Équipe Manuscrits francophones


Plongée dans la tornade médiatique de l’automne 1959

Analyse des sensibilités collectives des années 1960

Réflexions sur les silences qui aujourd’hui prennent sens

Le succès du Dernier des justes, d’André Schwarz-Bart n’est pas seulement un moment unique dans l’histoire éditoriale de notre pays, mais se situe à la convergence d’un ensemble de phénomènes sur lesquels il convient de revenir aujourd’hui.

Retracer 60 ans après le récit de ce succès, c’est à la fois témoigner d’une période révolue dans le monde littéraire et de l’édition, le situer dans le contexte politique et idéologique de l’époque et retrouver l’auteur dans toute son humanité, lui qui fut placé malgré lui dans un tourbillon médiatique qui le dépassait à bien des égards.

Au-delà de la description factuelle des événements qui ont contribué au premier succès littéraire des éditions du Seuil, redonner corps aux acteurs de l’automne 1959 permettra de faire émerger les contradictions inhérentes à cette période pivot de l’histoire du 20ème siècle. Ainsi, nous chercherons à comprendre les lignes de forces identitaires et idéologiques, ainsi que  les silences persistants dont nous sommes encore aujourd’hui les héritiers.

Pour plus d’informations voir présentation
malka. marcovich

 

Album de là-bas de Jeannine Worms – interprété par Claire Chazal

A l’occasion de la 7ème édition du Festival des écrits de femmes, « Théâtre de femmes » dans la maison de Colette, un hommage avait été rendu à la dramaturge Jeannine Worms (1923 – 2006). Adaptation de Gérard Bonal.

Autour du Japon “Affinités partagées”

Solitude au désert,
feuilles de platine et laque, 65 × 60 cm.
du 21 novembre au 16 décembre 2018
tous les jours de 16 h à 21 h

33 (0)1 48 74 27 80
www.19paulfort.com • helenaziza@19paulfort.com

Carolina Katún Teol – Concert privé en Normandie le vendredi 16 novembre 2018

A l’occasion de la sortie
de son nouvel album 

Al Silencio,

 

carolina

Un concert à domicile
est organisé

vendredi 16 novembre 2018
à 20h

chez Anne Quesemand & Laurent Berman


17, rue de la Lisse. 28500 Garnay
Tarif : 12 €, enfants invités.
Le spectacle est suivi du verre de l’amitié.

Réservation indispensable : 06 11 46 12 68 ou aqlb@club-internet.fr

 

Voir site 


Sans titre

 


"Sa profonde voix de moire, mélancolique, apaisante, fait immédiatement penser à celle de Lhasa. Carolina Katún est suisse, mais également originaire du Mexique. Avec les trois musiciens de jazz de son Teol quartet, ainsi que Bugge Wesseltoft, son invité sur scène, elle reprend de grands standards sud-américains (dont La Llorona), mais aussi Purcell ou Robert Wyatt. L’album Al Silencio est une très belle découverte."

f f f f - TELERAMA - Anne Berthod (A.B.)

 

Maria Borrély, une écrivaine fondamentale qui retrouve son souffle grâce aux éditions Paroles

42689813_892259930969352_927524313857261568_n.pngLes éditions Paroles  et l’association langage pluriel organisent depuis le 5 octobre 2018 des rencontres à travers les Alpes-de-Haute Provence sur les traces de l’écrivaine incontournable Maria Borrély, (Marseille 1890- Digne-les-Bains -1963)

voir programme

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Vues_de_la_France_en_1900_-_1097_vue_generale_de_Peipin_canton_de_Volonne_departement_des_Basses-Alpes_devenues_Alpes-de-Haute-Provence

 

archives dep 3

"Là, un jour de grand vent se pendit dans sa grange le Tite Meiffrein. Il vivait avec sa mère, la pauvre Antoinette Meiffrein, une femme raisonnable et estimée. Vieille, elle tomba en enfance, mourut de la maladie de la pierre.
La maison est écroulée de fond en comble. C’est tout couvert de bardanes.
Embrassant d’un coup d’œil le village froid où il n’y aura bientôt que pierre sur pierre, la Pélagie se dit que tout ici est éteint : les cris de joie, la voix des jeunes mariés, le bruit des foulaisons et les feux des lampes …
(…) Dans toutes ces maisons à courants d’air, il semble que du monde ne s’arrête pas de parler … »
Maria Borrely, « Le dernier feu », 1931