Palmyre & Co

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Palmyre & Co aime…

L’exposition Geneviève Claisse, au Musée Matisse au Cateau-Cambrésis

A 1 heure trente en train de Paris dans le département du Nordmatisse claisse

Une grande rétrospective du travail de la peintre Geneviève Claisse (née en 1935), représentante majeure de l’abstraction géométrique, vient tout juste de commencer au splendide et mal connu musée Matisse, situé au Cateau-Cambrésis, ville natale de ce maître de la couleur. Une belle occasion de découvrir ce lieu magique située entre la Somme et le début de la région Nord, qui présente des oeuvres majeures de Matisse, et des expositions temporaires de premier ordre. Le monde abstrait et joyeux de Geneviève Claisse y est à l’honneur jusqu’au 20 septembre. Une très belle ballade en perspective. Renseignements :  museematisse.lenord.fr/

 

Urgence Darfour : le concert

logo_collectif_urgence_darfourConcert privé du Collectif Urgence Darfour

Dimanche 19 avril à 19h
au Théâtre Adyar, 4, Square Rapp, 45007 Paris

avec Natalie Dessay, Laurent Naouri, Didier Sandre, Laura Mayne, Yacov Weil, Alain Chennevière, Natacha et Nuits de Princes, Candice Trojman, Hushh, Pedro Kouyaté
Renseignements et inscription,
http://collectifurgencedarfour.com/concert-prive-du-collectif-urgence-darfour/

Révolution au Paradis

Représentations voilées de personnages juifs dans le cinéma de la France occupée

De Yehuda (Jean-Bernard) Moraly

éditions Elkana 2014

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La France des années noires n’est pas sombre pour un secteur qui vit un véritable « âge d’or » : le cinéma. Les ouvrages consacrés aux films réalisés sous l’Occupation sont, en général, unanimes : le cinéma français s’est soit évadé de la réalité des années 1940-1944, soit a même manifesté des actes de résistance, qui parsèmeraient ces chefs d’oeuvre réalisés dans de si pénibles conditions. Dans Révolution au paradis, Yéhuda Moraly propose une autre thèse : ces titres, dont certains sont devenus très célèbres ( La symphonie fantastique, Les inconnus dans la maison, Les visiteurs du soir, sans oublier la superproduction des Enfants du Paradis ), contiennent dans leurs scénarii des représentations voilées de personnages juifs, dont l’élimination symbolise celle à laquelle on aspire pour rendre à la société française sa sérénité et son bonheur. Un message identique à celui qui apparaît directement dans les films de propagande antisémite projetés à la même époque.
Yéhuda (Jean-Bernard) Moraly enseigne le théâtre et le cinéma à l’université hébraïque de Jérusalem. Il est l’auteur de pièces de théâtre, d’articles et de livres, dont récemment L’OEuvre Impossible : Claudel, Genet, Fellini, Le Manuscrit, 2013.

Introduction de « Révolution au Paradis » à télécharger :
Révolution au Paradis. Introduction

Les soeurs savantes : l’épopée de Marie Curie et de sa soeur Bronia Dluska

UnknownLe 28 mars 2015 à 14 h30, le Musée Curie
1 rue Pierre et Marie Curie – 75005 Paris
organise une rencontre exceptionnelle avec Natacha Henry,
à l’occasion de la sortie de son livre
« Marie Curie et Bronia Dluska – Les sœurs savantes- deux destins qui ont fait l’Histoire »
.
(Ed.La librairie Vuibert)
Un rendez-vous à ne pas manquer !

Un livre important qui retrace l’épopée humaine, scientifique et politique de deux sœurs hors du commun.

Première femme à être entrée au Panthéon pour ses propres mérites, géant de la science, féministe et citoyenne engagée, Marie Curie est l’une des femmes les plus extraordinaires de notre histoire. Le proverbe dit que derrière chaque grand homme se cache une femme… Dans le cas de Marie Curie, on peut aussi chercher la femme ! Car dans l’ombre de Marie se cache Bronia, sa sœur aînée, celle avec qui Marie passe « le pacte le plus déterminant de l’histoire des sciences » souligne l’historienne Natacha Henry.
Sans Bronia, Marie serait sûrement restée gouvernante d’enfants en Pologne. Elle n’aurait jamais étudié à la Sorbonne, encore moins épousé Pierre Curie ni sans doute découvert la radioactivité. Sans parler de ses deux prix Nobel. Mais sans Marie, Bronia n’aurait jamais pu quitter son pays pour devenir l’une des premières femmes médecins, ni ouvert un sanatorium révolutionnaire, et sans doute pas fréquenté les meilleurs esprits de son époque.
Liées par une affection indéfectible, par un respect et une admiration mutuels, Marie et Bronia se sont soutenues tout au long de leur vie dans les joies professionnelles comme dans les drames privés. Pour la première fois, Natacha Henry raconte les vies entrelacées de ces aventurières de la science et dévoile une Marie Curie que l’on ne connaissait pas, une femme entourée, aimante, chaleureuse et sensible, loin de l’image de l’austère scientifique.

Palmyre entend… Charlie…la chaconne de Bach : le violon plus fort que la haine

Extrait d' »Un trou dans le Jacuzzi », par Philippe Lançon

Charlie Hebdo, 25 février 2015/ N°1179

« Je n’ai pas envie que la télé prolonge la présence de ces hôtes meurtriers et indélicats (…).Je préfère écouter de la musique, et surtout Bach, l’homme dont l’harmonie calme les plaintes et élève les chagrins vers une ligne de beauté, qui n’ai jamais de fuite. Avec lui, je retrouve un monde où le silence n’est pas occupé par les morts, mais par ce qu’il y a de vie en nous. » Quelques jours plus tard, un ami violoniste est venu jouer dans ma chambre. Il a étalé la longue partition de la chaconne de Bach sur mon lit. Elle s’étalait comme un grand pansement sur les draps, les oreillers, sur les traces de mon corps redevenu mobile. Mon ami violoniste jouait debout, remontant peu à peu vers la tête du lit. Ses notes veillaient sur mes blessures. J’écoutais depuis le fauteuil, et pendant quelques minutes je me suis senti sauvé. De qui, de quoi ? Je ne sais pas. »

Enregistrement de la « Chaconne » de Bach par Itzhak Perlman
https://www.youtube.com/watch?v=5bVRTtcWmXI

Hommage à Charlie Hebdo, partenaire du concert la musique plus forte que la haine

Charlie Hebdo était partenaire du concert en hommage à Daniel Pearl, « la musique plus forte que la haine« , avec comme marraine Barbara Hendricks.

Dans l’édition du 8 octobre 2014, Charlie écrivait :

 » De toutes les manières, violentes et non-violentes de lutter contre le terrorisme, la barbarie et l’obscurantisme, la culture est sans doute la plus efficace à long terme.
Et contrairement à la « vraie guerre contre le terrorisme », elle ne risque pas d’engendrer le moindre « dégât » collatéral » susceptible de tuer des innocents.

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L’équipe de Palmyre & Co, Promotion culturelle, solidaire de Charlie continuera d’affirmer ce message.